Rabbi Elimélekh et Rabbi Zoucha errèrent pendant des années de ville en ville pour rapprocher les Juifs du Judaïsme. Durant ces années, ils venaient de temps en temps à Ludmir et logeait chez une personne pauvre de la ville, qui les accueillait chaleureusement et comblait leur besoins.
samedi 12 novembre 2016
Vision De La Paracha - L'invité
Le verset Vayèra 18,2 dit : "De grâce, Seigneur, ne passe pas devant ton serviteur". Le Talmud dans le traité Chabbat (127a) dit : "On déduit de là qu'il est plus important recevoir des invités que d'accueillir la présence divine". Comment le Talmud a-t-il tirer cette conclusion ? Peux-être avait il couru vers ses invité par habitude, comme il le faissait chaque jour ! On peut répondre à cette question grâce à l'histoire suivante :
mercredi 5 octobre 2016
Discours du président du Ccjn à Rosh Hachana 5777
Chers amis et membres du CCJN,
Pour chaque famille une nouvelle année s’achève et avec elle, ses souvenirs, ses joies, ses rires, ses anecdotes, et parfois ses moments de tristesse.
Pour notre communauté, l’année s’achève aussi avec ses souvenirs, ses joies, ses rires, ses anecdotes et parfois ses moments de tristesse.
En participant à la vie de la communauté, chacun d’entre nous multiplie le nombre de moments de joie mais aussi de peine, qu’il partage avec chacune des familles qui la compose.
Mais dans la mesure où, statistiquement, dans une communauté, il y a plus d’évènements heureux que tristes, la phrase du « célèbre philosophe Gérard Jugnot » : « le rire, c’est comme les essuie-glaces, ils permettent d'avancer même s'ils n’arrêtent pas la pluie » s’applique à une communauté quelle qu’elle soit.
C’est pourquoi en ce premier jour de Roch Hachana je voudrais que nous nous remémorions ensemble quelques-uns de nos meilleurs souvenirs de rires et de joies avant de rendre hommage à nos chers disparus de l’année 5776.
lundi 23 mai 2016
Le Papillon
Un jour, apparut un petit trou dans un cocon
un homme, qui passait à tout hasard, s’arrêta de longues heures à observer le papillon, qui s’efforçait de sortir par ce petit trou.
Après un long moment, c’était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours
aussi petit.
On dirait que le papillon avait fait tout ce
qu’il pouvait, et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.
Alors l’homme décida d’aider le papillon: il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt
Mais son corps était maigre et engourdi; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine
L’homme continua à observer, pensant que, d’un moment à l’autre, les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne son envol
Il n’en fut rien! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.
Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du coccon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer.
Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.
un homme, qui passait à tout hasard, s’arrêta de longues heures à observer le papillon, qui s’efforçait de sortir par ce petit trou.
Après un long moment, c’était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours
aussi petit.
On dirait que le papillon avait fait tout ce
qu’il pouvait, et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.
Alors l’homme décida d’aider le papillon: il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt
Mais son corps était maigre et engourdi; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine
L’homme continua à observer, pensant que, d’un moment à l’autre, les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne son envol
Il n’en fut rien! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.
Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du coccon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer.
Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.
dimanche 22 mai 2016
Vision De La Paracha - Un enfant chabbatique
Paracha Behar
Lévitique 25, 1 - 26, 2
Les versets 25, 2-3 disent : "Lorsque vous parviendrez dans la terre... la terre se reposera d'un chabbat pour l'Eternel . Pendant six ans, tu planteras ton champ et pendant six ans, tu vendangeras ta vigne". Or, on peux s'interroger sur la formulation de ces versets, car il y a d'abord six années de travail et c'est uniquement après cela que viens la septième celle de la chemita. Pourtant, le verset mentionne d'abord l'année chabatique et, uniquement après cela, les six années de travail. Comment le comprendre ?
En fait, ces versets de la Torah enseigne, d'une manière allusive, un principe de droiture qu'il convient d'adopter pour élever des enfants et pour leur donner une bonne éducation. Ce principe est le suivant : "Lorsque vous parviendrez dans la terre" : quand un jeune couple s'introduit dans sa propre "terre", quand il fonde un foyer juif, Hachem le bénit en lui accordant un enfant.
Lévitique 25, 1 - 26, 2
Les versets 25, 2-3 disent : "Lorsque vous parviendrez dans la terre... la terre se reposera d'un chabbat pour l'Eternel . Pendant six ans, tu planteras ton champ et pendant six ans, tu vendangeras ta vigne". Or, on peux s'interroger sur la formulation de ces versets, car il y a d'abord six années de travail et c'est uniquement après cela que viens la septième celle de la chemita. Pourtant, le verset mentionne d'abord l'année chabatique et, uniquement après cela, les six années de travail. Comment le comprendre ?
En fait, ces versets de la Torah enseigne, d'une manière allusive, un principe de droiture qu'il convient d'adopter pour élever des enfants et pour leur donner une bonne éducation. Ce principe est le suivant : "Lorsque vous parviendrez dans la terre" : quand un jeune couple s'introduit dans sa propre "terre", quand il fonde un foyer juif, Hachem le bénit en lui accordant un enfant.
jeudi 5 mai 2016
Nous sommes tous Juifs !
Nous
sommes tous Juif !
Oui,
nous sommes tous Juifs, cela semble une évidence, et pourtant,
parfois nous sommes tentés par la graine de la discorde, par le
rejet de l'autre parce qu'il n'est pas comme nous.
Les
religieux s'opposent aux Laïcs, les traditionalistes au Libéraux,
les séfarades aux Ashkénazes, et ainsi de suite...
Je
me souviens d'un cours du Rav Lemel, il disait que le peuple juif
étais comme un corps, il y avait la tête, les jambes, les bras, et
les pieds, et même les talons disait-il ! Le talon ne semble rien à
coté de la tête qui semble la reine puisque la pensée y siège,
mais que serions nous sans talons pour marcher ! Cette parabole nous
indique l'importance de chaque composantes du peuple Juif, même
celui qui nous semble si loin de nous et de la valeur que nous avons
de nous même.
mardi 26 avril 2016
Pessa'h - Le Temps du Changement
Quand le mois de Nissan arrive il y a comme un air de changement qui envahit notre vie, nos épiceries changent leurs rayons, les baguettes et autres disparaissent de nos Boulangerie, nos habitudes sont bouleversées, pour le coup le changement c'est vraiment maintenant et radical d'ou l'étonnement
de l'enfant (mais également du plus grand nombre) , "Ma Nichtana Alayla Ze" - en quoi cette nuit est différente des autres nuits, puis Pessa'h finit et tout redevient aussi "normal" qu'avant (et de manière "radical"), alors pourquoi ce changement? Un changement n'est-il pas fait pour durer?
de l'enfant (mais également du plus grand nombre) , "Ma Nichtana Alayla Ze" - en quoi cette nuit est différente des autres nuits, puis Pessa'h finit et tout redevient aussi "normal" qu'avant (et de manière "radical"), alors pourquoi ce changement? Un changement n'est-il pas fait pour durer?
Lorsque le peuple Juif est sorti d'Egypte le changement était présent, les 10 plaies, la victoire sur Pharaon, l'ouverture de la mer, un changement qui continua par la suite lors de la traversée du désert, le mont Sinaï, le puits de Miryam, la "Man" ect... Pour revivre ce changement il faut donc revivre pleinement la dimension de la sortie d'Egypte et la faire durer tout au long de l'année.
Mais alors comment changer? Et comment faire durer ce changement? Lors de la sortie d'Egypte le peuple Juif a su garder ses valeurs, sa tradition, au delà des limites logique et donc a vécu une libération de cette même ampleur, et par la suite nous avons su garder cet esprit, ce qui nous a permis d'avancer malgré les difficultés rencontrées.
On à tous ce Pharaon en nous qui nous impose une logique qui est contraire à nos valeurs et à nos tradition et qui nous empêche de vivre librement son Judaïsme, c'est là tout le sens du nom de la Fête - Pessa'h qui comme l’explique Rachi la Fête est appelée Pessa’h du fait du saut (de D.ieu) c’est pourquoi il convient d’en accomplir tous les aspects d’une manière de bond et de saut, et faire durer cet esprit afin qu'il dure plus que 2 ou 8 jours.
lundi 28 mars 2016
mardi 23 février 2016
Hommage
Hommage à Mr Jelty Victor
En ce jour de Pourim Katan - le petit Pourim, un jour qui exprime la joie, un "Mench" est parti rejoindre sa demeure éternelle, lui qui avait tant de joie de vivre et qui aimait sa communauté qu'il considérait comme sa deuxième famille et sa plus grande fierté.
Victor aimait raconter son histoire et souvent, vous n'aviez pas d'autres choix que de l'écouter. Il aimait transmettre sa culture Juive Achkenaz dont il était fier, son expérience incomparable de la vie en tant que Juif Français résistant et courageux.
Tout au long de sa vie il s'est battu comme un lion car la vie n'était guère facile à l'époque. Il a ainsi accompli le premier précepte du "Choulhan arouh" (code de lois juives). La vraie puissance n’est pas toujours celle que l’on croit. Et elle tient plus dans la force et la fermeté d’âme que dans les qualificatifs ambitieux.
Il était aussi un homme d'un grand cœur et avait l'amour pour son prochain dans sa vraie conception sans jamais rien attendre en retour et sans jamais s'en lasser.
Une vie sans pareil au côté de son épouse qu'il chérissait par dessus tout.
Puisse t'il de la haut prier pour son épouse et toute sa famille et prier pour notre délivrance.
Que son âme repose auprès des justes et qu'elle soit rattachée à la source de la vie.
ברוך דיין האמת.
mardi 2 février 2016
La Miséricorde
Si tu trouves le nid d’un oiseau, dans un arbre ou sur le sol, avec des oisillons ou des œufs et que la mère couve les oisillons ou les œufs, ne prends pas la mère avec ses petits. Fais partir la mère et ne prends que les petits... (Deutéronome 22, 6)
Prendre l’oisillon sous les yeux de sa mère causerait à celle-ci un chagrin aigu. L’amour et la Miséricorde d’une mère pour sa descendance sont, selon les mots de Maïmonide, « non une fonction de l’intellect ou de la parole, mais une fonction du processus de la pensée qui existe chez les animaux comme chez les hommes ». Il en va ainsi de la Miséricorde Divine pour toutes les créatures.
Ce verset nous invite également à nous exercer afin d'avoir une meuilleur relation avec autrui et ainsi ressentir de l’empathie pour toutes les créatures de D.ieu.
Prendre l’oisillon sous les yeux de sa mère causerait à celle-ci un chagrin aigu. L’amour et la Miséricorde d’une mère pour sa descendance sont, selon les mots de Maïmonide, « non une fonction de l’intellect ou de la parole, mais une fonction du processus de la pensée qui existe chez les animaux comme chez les hommes ». Il en va ainsi de la Miséricorde Divine pour toutes les créatures.
Ce verset nous invite également à nous exercer afin d'avoir une meuilleur relation avec autrui et ainsi ressentir de l’empathie pour toutes les créatures de D.ieu.
mardi 19 janvier 2016
Vision De La Paracha
CHABBAT BECHALA’H – CHABBAT CHIRA
Au moment ou les benei Israël était devant la mer rouge
avant son ouverture le midrash nous dis qu’il y avait 4 groupes. Le premier groupe
disait jetons nous a la mer son état d’esprit était telle qu’ils était prêt à
se suicider le second groupe disait retournons en Égypte eux préférait surtout
les plaisir matérielle vécût en Egypte le
troisième groupe disait faisons la guerre contre eux le dernier groupe disait prions contre eux.
L’interprétation de chaque groupe a son coté négatif, en
effet il ne faut pas se sauver du monde(se jeter a la mer) car le but de
l’homme et d’œuvrer dans le monde et pas sen détacher, il ne faut pas non plus
afficher un esprit de détresse (retournez en Égypte) car l’on doit servir d…
avec joie, il ne faut pas non plus faire
la guerre nous utiliserons alors notre force qui doit etre utiliser pour le
service de d… ,il ne faut pas non plus prier car le but est d’œuvrer et
pas se reposer sur d… .
Le chemin que l’on doit emprunter est celui que hachem ordonne
à moche : « parle au benei israel pour qu’il voyage », il faut
en effet sans cesse avancer (pour ne pas reculer) vers le « har
Sinaï » le faire avec joie et envie sans se sauver du monde pour amener la
lumière de la torah dans la monde.
Par cette façon nous gagnerons la guerre qui nous oppose a
« amalek » ce mauvais penchant qui veux nous attirer vers la facilité
du monde et ses loisir.
lundi 4 janvier 2016
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mercredi 16 décembre 2015
Vision De La Paracha - Agir avec empressement
Le verset Vaygach 45,11 dit : "Il tomba aux cous de Binyamin, son frére et il pleura, Binyamin pleura sur son cou". Rachi explique : "Il tomba aux cous de Binyamin : pour les deux Temples (c'est la raison de ce pluriel) qui devaient être dans la part de Binyamin, puis être détruits. Binyamin pleura sur son cou : sur le Sanctuaire de Shilo, qui devait être dans la part de Yossef, puis être detruit".
Pourquoi Chacun des deux frères pleura sur l'autre, il aurait pus pleurer sur la destruction qui devait intervenir dans leur propre part ! Quand un homme observe la destruction morale du Sanctuaire de son prochain, il doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour lui venir en aide, afin qu'il parvienne à restaurer ce qui doit l'être. Cependant, si cette restauration s'avère impossible, il doit alors se lamenter de la situation de son prochain et de la chute qu'il connait, au point d'en verser des larmes.
Pourquoi Chacun des deux frères pleura sur l'autre, il aurait pus pleurer sur la destruction qui devait intervenir dans leur propre part ! Quand un homme observe la destruction morale du Sanctuaire de son prochain, il doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour lui venir en aide, afin qu'il parvienne à restaurer ce qui doit l'être. Cependant, si cette restauration s'avère impossible, il doit alors se lamenter de la situation de son prochain et de la chute qu'il connait, au point d'en verser des larmes.
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