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L’honneur de ton ami te doit être aussi cher que le tien.

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Centre communautaire juif de Nanterre
PESSA'H PDF Imprimer Envoyer
Écrit par David N.   

Voici arriver le mois du printemps le mois de « nissan ». ce mois est également appeler dans le talmud le mois de la délivrance marquer par pessa’h qui nous relate la sortie d’Egypte notre première délivrance qui doit nous conduire par etape vers la terre d’israel et la délivrance complète et véritable.

La fête de pessa’h ne relate pas seulement une libération qui à eu lieu il ya 3000ans. Elle nous relate une perpétuelle et véritable liberté de notre servitude .d… na pas seulement libérer nos ancêtre d’Egypte mais nous aussi avons était libérer de cette servitude.

Le but de la sortie d’Egypte est de recevoir la torah pour accomplir les mitsvot qui feront notre identité .un juif arrive donc a sa véritable liberté par l’accomplissement de la torah sans prêter attention au monde extérieur et profane et sans etre influencer par cette « exterieur » alors seulement nous sommes libéré. Ne pas vivre dans ces habitude et ces envie c’est ne pas etre soumis a son mauvais penchant et donc libéré du mal.

Un homme a beaucoup tendance a penser a soi avant de penser a l’autre hors pessa’h est ce moment ou nous devront d’abord penser à l’autre ; c’est d’ailleurs l’action principal de pessa’h que l’on exprime au début du « seder » :que tout celui qui à faim viennent et mange,que tout celui qui a besoin viennent passer pessa’h .c’est pour cela que a notre table de pessa’h ne sont pas inviter seulement des membre de notre famille mais nous invitons tout celui qui est dans le besoin .

Cette action c’est exprimer a la sortie d’Egypte ou moche demanda à pharaon de sortir avec les jeunes les vieux tous ensemble sont sortie d’Egypte.

Cette action nous rappelle l’amour du prochain gratuite qui nous unis plus chaque jour jusque nous amener à la délivrance veritable .

Nous devons donc être plus que jamais solidaire tous ensemble ainsi seulement nous serons plus fort et nous mériterons la délivrance amen

Pessa’h cacher vessamea’h

 
Le stupéfiant Pourim de Rabbah PDF Imprimer Envoyer
Écrit par David N.   

 

Un épisode du Talmud

Le festin

Le Talmud relate une histoire de Pourim qui, à première vue, paraît ahurissante. Le grand sage Rabbah invita son collègue Rabbi Zeira pour le Festin de Pourim. Au milieu du dîner, sous l’effet du vin, Rabbah se leva et égorgea Rabbi Zeira. Le lendemain, Rabbah pria pour qu’un miracle survienne et Rabbi Zeira fut ressuscité. L’année suivante, Rabbah invita Rabbi Zeira de nouveau. Celui-ci refusa toutefois, et répondit : « Un miracle n’arriva pas tous les jours. »

Le caractère atterrant de cette histoire suscite un certain nombre de questions. A) Comment Rabbah s’autorise-t-il à s’abandonner à la boisson sans se préoccuper des conséquences possibles ? B) Comment Rabbah pouvait-il inviter qui que ce soit au festin de Pourim, connaissant sa propension à perdre le contrôle de lui-même ? C) Rabbi Zeira semblait plus concerné par son éventuelle résurrection que par son éventuelle mort. Aurait-il été d’accord de risquer de nouveau la mort s’il était certain de ressusciter ?

Permettez-moi de présenter un glossaire de quatre mots qui nous donnera une compréhension plus profonde de ce qui s’est passé cette nuit-là :

  • Égorger
    D’après notre tradition, accomplir la che’hita (l’abattage rituel) sur un animal cachère afin de l’offrir en sacrifice ou pour le rendre apte (« cachère ») à la consommation, signifie élever l’animal à un niveau supérieur. C’est pourquoi le terme hébraïque « che’hita » est traduit dans le Talmud par « élever ».
  • Le vin
    Nos sages nous disent « nikhnas yayine yatsa sod » – quand le vin entre, les secrets émergent –, ce qui signifie que le vin est un agent qui a pour effet de révéler ce qui était préalablement dissimulé.
  • Rabbah
    Ayant pour racine le mot hébraïque « rav », le nom araméen Rabbah se traduit par « grand ».
  • Zeira
    Un nom araméen qui signifie « petit » ou « mineur ».

Cette nuit-là

À la lumière de ces définitions, nous pouvons comprendre ce qui a pu se passer ce soir-là :

Rabbah, qui avait une grande capacité d’élévation spirituelle, a invité Rabbi Zeira, dont la capacité était, en comparaison, mineure. À mesure que Rabbah but du vin, le potentiel profond de son âme, jusqu’alors dissimulé, se révéla, les entraînant tous deux sur un chemin d’élévation spirituelle.

Initié par Rabbah, cette vague grandissante de spiritualité les conduisit à un moment d’extase spirituelle qui « éleva » l’âme de Rabbi Zeira à un degré de transcendance qui excédait sa capacité naturelle. L’âme de Rabbi Zeira, qui n’y était malheureusement pas préparée, en fut à ce point sublimée qu’elle expira dans un torrent d’exaltation.

Lorsque ce fut le matin, c’est-à-dire quand Rabbah redescendit de son élévation spirituelle et qu’il vit ce qui était arrivé à son ami, il pria pour sa résurrection.

Il ressort de cela que Rabbi Zeira n’avait pas de réclamations concernant l’expérience elle-même. Il est même probable qu’il la désirait dans une certaine mesure. Mais la crainte qu’il ne mérite pas une seconde fois le miracle de revenir à la vie l’obligea à décliner l’invitation l’année suivante.

Le mont Sinaï

Rappelez-vous de l’expérience de nos ancêtres au mont Sinaï : après chacun des Dix Commandements, leurs âmes les quittèrent sous l’effet de l’intensité de la révélation et leur étaient à chaque fois restituées par D.ieu. Pourtant, à chaque résurrection, ils se livraient volontairement au commandement suivant, sachant pertinemment qu’ils allaient de nouveau mourir. Ils ne se souciaient pas de leur mort physique, car ils avaient confiance que le miracle de la résurrection s’opèrerait de nouveau. Rabbi Zeira, en revanche, n’en était pas si sûr.

Cette histoire montre que la joie de Pourim est avant tout un voyage de l’âme. Sachons ainsi retirer de cette fête un esprit renouvelé, une âme rajeunie et une véritable paix intérieure. Puisse la joie de Pourim imprégner le reste de notre année.

(Adapté de Likoutei Si’hot vol. 31, p. 177)

 
Le berger nouveau-né PDF Imprimer Envoyer
Écrit par David N.   

Pourquoi Moïse devait-il être « sauvé des eaux » ?

 

Nous connaissons tous la façon dont agit la mère de Moïse pour sauver son fils du décret du Pharaon qui ordonnait de jeter tous les nouveaux-nés mâles dans le Nil. Elle plaça le bébé de trois mois dans une corbeille et le cacha dans les roseaux qui poussaient le long de la rive du fleuve. La fille du Pharaon découvrit l’enfant qui pleurait quand elle alla se baigner, elle le prit et l’éleva au palais royal.

Un détail de cette histoire prête cependant à confusion. A quel endroit exactement fut placée la corbeille de Moïse ? Dans le récit qu’en fait la Torah, nous lisons  « Et elle le plaça dans les roseaux, sur la rive du fleuve. »1 D’après cela, Moïse ne fut pas placé dans le Nil lui-même, mais sur sa rive.2 Or quelques versets plus loin, la Torah nous dit que la fille de Pharaon nomma l’enfant qu’elle avait trouvé « Moïse » (« tiré ») « parce que je l’ai tiré de l’eau. »3

La Torah est le plan divin pour la Création, dont chaque détail revêt une signification éternelle pour notre vie. Si la Torah nous dit que la mère de Moïse le plaça sur la rive du fleuve, cela signifie qu’elle n’a pu le mettre dans le Nil lui-même. Et si, par la suite, la Torah nous dit que la fille du Pharaon le prit dans les eaux de la rivière, cela signifie qu’il était capital qu’il soit dans la rivière à ce moment précis. Enfin si la Torah prend la peine de nous relater tout cela, cela signifie que c’est important pour notre compréhension des faits et leur application dans notre vie, aujourd’hui.

Purger le Nil

Le Gaon de Ragatchov (Rabbi Yossef Rosen, 1858-1936) offre une explication halakhique (c’est-à-dire, selon la loi de la Torah) pour le changement de localisation de la corbeille. La mère de Moïse ne pouvait pas l’avoir initialement mis dans le Nil parce que les Égyptiens adoraient le fleuve comme dieu, et il est interdit de se servir de quelque chose auquel est voué un culte idolâtre même s’il s’agit de sauver sa vie.4 Néanmoins, la loi de la Torah stipule aussi que si un idolâtre renie son idole, celle-ci est « annulée » et peut dès lors être utilisée.5 Nos Sages nous disent que la fille du Pharaon « descendit à la rivière pour s’y baigner »6 non seulement dans un geste physique, mais également « pour se nettoyer des idoles de son père ».7 Son renoncement au paganisme de l’Égypte annula le statut d’idole du fleuve et ses eaux purent donc désormais recevoir et abriter Moïse. C’est à ce moment que la corbeille de Moïse pénétra dans le Nil.8

Mais pourquoi était-il important que Moïse soit dans le Nil ? Le Midrach nous relate que les astrologues du Pharaon lui avaient prédit que « le libérateur d’Israël trouvera sa fin par l’eau », ce qui fut la raison pour laquelle il décréta que tous les nouveaux-nés mâles soient jetés dans le Nil. Quand Moïse fut dans le Nil, les astrologues dirent à Pharaon, « Le libérateur des Juifs a déjà été jeté au fleuve. » C’est ainsi que l’entrée de Moïse dans le fleuve mit un terme au décret de Pharaon.9

Le culte du fleuve

Il pleut très peu sur l’Égypte. L’agriculture dépend entièrement du Nil dont les crues alimentent un réseau de canaux d’irrigation. C’est pourquoi les anciens Égyptiens déifièrent le Nil, le tenant pour la source suprême de subsistance et le dispensateur de la vie.

C’était là le sens profond du décret d’y noyer les enfants juifs. Le Pharaon savait que si la prochaine génération de Juifs était submergée dans le culte égyptien du Nil – s’ils étaient élevés de telle façon qu’ils considèrent les pourvoyeurs naturels de subsistance comme des dieux – la foi juive disparaîtrait. L’idée d’un D.ieu unique, Créateur et Source de toute chose, qui menaçait si dangereusement son oligarchie païenne, serait définitivement oblitérée.

On peut affirmer que le culte du Nil est aussi répandu aujourd’hui qu’il l’était dans l’Égypte des pharaons. Aujourd’hui le « Nil » peut être un diplôme universitaire, une carrière, un statut social – tout ce qui peut être vénéré comme source de subsistance et de vie. Ce sont bien des moyens de subsistance, de même que le Nil est l’instrument D.ieu pour subvenir aux besoins de ceux qui résident sur ses rives. Mais quand le moyen est pris pour la source, quand une personne immerge tout son être dans le « Nil », investissant ses plus grands potentiels dans le perfectionnement de l’instrument plutôt que dans la culture de sa relation avec le divin maître de cet instrument, cela constitue de l’idolâtrie.

Celui qui nourrit de foi

Moïse était le Raaya Méheimna, le « berger fidèle » d’Israël.10 Les mots Raaya Méheimna signifient aussi « berger de la foi », c'est-à-dire celui qui prodigue la foi à son troupeau.11 Le tout premier rôle de Moïse était de nourrir la foi de son peuple, de l’épanouir, de l’approfondir et de la développer de sorte qu’ils deviennent complètement imprégnés de la connaissance de D.ieu et de la conscience qu’« il n’est rien en dehors de Lui »12, que tous les « Nil » du monde ne sont pas des forces ou des réalités autonomes, mais seulement des véhicules pour la subsistance divine.

Moïse était âgé de quatre-vingts ans quand il fit sortir le peuple d’Israël d’Égypte, les conduisit au mont Sinaï et les amena à la connaissance divine ultime: la Torah. Mais il était déjà un « berger de la foi » à l’âge de trois mois, quand il permit de détrôner l’idole suprême de l’Égypte et de mettre fin au massacre des enfants juifs jetés dans ses eaux.

Basé sur les discours du Rabbi des
Chabbat parachat Chémot de 5722 (1962) et 5723 (1963).

 
La religion est-elle encore pertinente ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par David N.   

 

La religion est-elle encore pertinente ?

De quoi parlons-nous ?

 

 

 

 

 

Cyberespace, espace interstellaire, espace intérieur. Séquençage du génome, globalisation. Cartes à puce, bombes intelligentes, cellules souches et téléphones cellulaires. On ne peut le nier : nous vivons une nouvelle ère. La science-fiction est devenue une réalité scientifique. On peut alors se demander : dans ce nouvel ordre des choses où la science et la technologie transforment notre manière de vivre, la religion est-elle encore nécessaire ? Avons-nous encore besoin de nous soumettre à un antique – et apparemment tout à fait obsolète – code de lois, alors que nous sommes tellement plus avancés que nos ancêtres ?

Mais laissez-moi vous demander : Les Dix Commandements ont-ils dépassé leur « date limite de vente » ? La foi et le doute, le meurtre et l’adultère, le vol et la jalousie sont-ils passés de mode ? Malgré toutes nos extraordinaires avancées médicales et scientifiques, la nature humaine elle-même a-t-elle réellement changé ? Les problématiques morales auxquelles nos ancêtres durent faire face ne sont-elles pas les même que les nôtres ?

Qu’on se déplace en charrette à bœufs ou en Mercedes, il nous faut encore choisir entre une conduite dangereuse et égoïste et la courtoisie et la civilité. Devoir s’occuper de parents vieillissants n’est pas une difficulté nouvelle. Les problèmes que la Torah aborde – rivalité entre frères, conjoint jaloux, nations en guerre, etc – font toujours la une des journaux. Nous luttons encore pour établir ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui est moral et ce qui est immoral, ce qui est éthique et ce qui est tordu, et le meilleur ordinateur du monde ne peut pas répondre à ces questions à notre place.

La science et la technologie s’occupent du « quoi » et du « comment » de la vie, mais elles ne répondent pas au « pourquoi ». Pourquoi existons-nous ? Pourquoi devrai-je être sympathique avec mon voisin ? Pourquoi ma vie devrait-elle être plus noble que celle de mon rottweiler ? La science et la technologie ont résolu des questions qui ont déconcerté l’humanité pendant des siècles. Mais elles n’ont pas répondu à une seule question morale. Seule la Torah s’attaque à ce terrain miné. Et ces questions sont peut-être plus pressantes aujourd’hui qu’elles ne le furent jamais.

La Torah est vérité et la vérité est éternelle. Les scénarios vont et viennent. Les modes de vie changent selon la géographie. Les contextes sont différents, mais les problèmes qui vous prennent aux tripes sont partout les mêmes. Si la Torah fut jamais nécessaire, elle l’est autant aujourd’hui, et peut être davantage. Puissions-nous continuer de trouver une direction et une clarté morale dans les vérités éternelles de notre sainte et éternelle Torah. Amen.

 
Tou bichvat PDF Imprimer Envoyer
Écrit par david n.   

Qu'est que Tou Bichevat ?

 

Le talmud nous explique qu'il existe 4 Roch Hachana : 1. Le Roch Hachanna des rois d'Israel et du compte des mois d'après la torah (Nissan) 2. Le Roch Hachana des hommes (Tichri) 3. Le Roch Hachana du maaser 4. Le Roch Hachana des arbres.

Par rapport à ce dernier nous tenons de l'avi de "Beth Hillel" qui nous enseigne que le Roch Hachana des arbres est le 15 chevat.

Quel lien avons nous avec le Roch Hachana qui conserne les arbres ?

La 'hassidout nous enseigne que l'homme est comparé à un arbre des champs qui grandi et donne des fruits. Notre "Emouna" (croyance) représente les racines de l'arbre qui le renforce en cas d'attaques exterieurs. Nos fruits sont nos enfants (les juifs que l'on aura influencer à faire des mitvot seront considerés comme nos enfants spiritituels).

Notre but est de ressembler à l'arbre le plus solide avec les plus beaux fruits.

 

'Hag Samea'h

 

Cette année (5772-2012) nous célèbreront Tou Bichevat le 08 fevrier .

 

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