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dimanche 15 mars 2015

Conférence du Grand Rabbin de France au Ccjn - Photo

          Conférence du Grand Rabbin de France sur le Thème :
                              "La Torah et la Bande Dessinée" 





                                                                                                                                                  






samedi 8 novembre 2014

Hommage au Rav Azimov Z"L

A l'heure ou j'écrit ces lignes l'émotion es très forte tant le Rav Azimov était pour nous un père qui se soucier de ces élève comme de ses enfants et un guide spirituel au grand cœur.

Connu sous le surnom affectueux de « Moulé », le Rav Azimov a eu un impact profond sur des dizaines de milliers de Juifs de France en tant que directeur du Beth Loubavitch à Paris. Il y a aujourd’hui plus de 450 émissaires dans 115 centres ‘Habad-Loubavitch dans 95 villes en Île-de-France – le résultat direct de son travail – dont beaucoup furent ramenés par lui au Judaïsme et pour lesquels il était un guide personnel et un mentor spirituel.
Au-delà de la France, il était membre du comité exécutif de Agudath ‘Hassidei ‘Habad International, l’organisation cadre du mouvement ‘Habad-Loubavitch mondial, et il fut le conseiller et le mentor d’innombrables émissaires du Rabbi de Loubavitch à travers le monde.
Rav Azimov naquit en ex-Union soviétique en 1945 de Rav Haïm Hillel et Richa Azimov. Étant parvenu à fuir le Rideau de fer, son père devint le directeur du réseau de Talmud Torah Loubavitch à Paris. Le jeune Chmouel fut élève de la yéchiva de Brunoy puis poursuivit ses études à la yéchiva Loubavitch centrale, le « 770 », à Brooklyn, où il devint profondément lié au Rabbi, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, de mémoire bénie.
En 1968, il épousa Bassie, fille du célèbre ‘hassid Rav Bentsion Shemtov. En l’honneur du mariage de son jeune élève, le Rabbi corrigea un discours ‘hassidique en vue de sa publication en tant que sa participation, ce qui constitue une rare distinction.
Cette même année, le Rabbi envoya les Azimov à Paris pour y être ses émissaires. Avant leur départ, le Rabbi les bénit, leur souhaitant « un succès au-delà de l’imagination ».
Rav Azimov recevant un dollar et une bénédiction du Rabbi de Loubavitch. (Photo: JEM/The Living Archive)Homme humble et affable, le rav Azimov édifia un empire éducatif, amenant des dizaines d’autres émissaires pour servir dans tous les quartiers de la capitale française et ses environs. Beaucoup de couples émissaires ‘Habad-Loubavitch furent eux-mêmes des disciples du rav qui adoptèrent un mode de vie ‘hassidique et furent inspiré à le partager avec les autres.
À partir de son institution phare, le Beth Loubavitch de Paris, le rav Azimov édifia des dizaines de communautés juives et a influença d’innombrables personnes. Aujourd’hui, le complexe scolaire Beth ‘Haya Mouchka accueille 1500 filles, ce qui en fait la plus grande école juive en France. Quelque 115 centres ‘Habad-Loubavitch et plus de 450 représentants servent actuellement la population juive de France, la plus grande d’Europe occidentale, estimée à environ 500 000 âmes.

jeudi 27 septembre 2012

Discours du Rabbin à kippour 5773



Le retour

Les «encens» de l’âme


Il remplira l'encensoir de chardons ardents, pris sur l'autel et deux pleines poignées de kétoret pilée menue ; et il introduira le tout dans l'enceinte du voile.
Il jettera la kétoretsur le feu, devant D.ieu, de sorte que le nuage aromatique enveloppe le couvercle [de l’Arche] du Témoignage.
Lévitique 16, 12-13
La quête de l’homme pour servir son Créateur est perpétuelle, insatiable et peut être menée par tous, à toutes époques et en tous lieux. Cependant, un événement représente à lui seul l’apogée dans l’effort humain pour se rapprocher de D.ieu – un événement qui réunissait le jour le plus saint de l’année, l’être le plus saint sur terre et le lieu le plus saint de l’univers : à Yom Kippour, le Cohen Gadol (le « Grand Prêtre ») pénétrait dans la pièce la plus intérieure du Temple de Jérusalem, le « Saint des Saints », pour offrir la kétoret (encens) à D.ieu.

lundi 10 septembre 2012

Editorial du rabbin


Voici encore une année qui s’achève pour recommencer une nouvelle année. Nous devons sortir grandit de cette année mais quel enseignement tirer de cette dernière pour ne pas quel soit une année parmi d’autre ?
C’est  à cela que vient nous rappeler la période du mois d’elloul et tichri qui est pour nous un moment de bilan et de réflexion mais surtout de bonnes décisions pour la suite.

Editorial du Président


Pour résumer l’année écoulée, il me faudrait bien plus que cette double page. Une année 5772 pleine d’événements heureux et malheureux. Comme toutes les années me diriez-vous ? Non, pas vraiment, car l’année qui s’achève a vue partir un Grand de notre génération, un homme plein de sagesse et de connaissance ; je veux parler bien sûr du Grand Rabbin de Paris, Rav David Messas l’’z. Il était à l’écoute et à l’unisson de la communauté juive. La moindre petite communauté lui était chère. La nôtre en particulier qu’il a suivi, conseillé, soutenu. Nous garderons de lui le souvenir d’un ami fidèle. Que son souvenir soit pour nous tous une source de bénédictions.