Libellés

dimanche 2 juillet 2017

Vision De La Paracha

Paracha Balak

Nombres 22, 1 - 25, 9


La Sidra de cette semaine nous plonge dans les bénédictions adressées au Peuple Juif par le prophète non juif, Bilaam. Balak, roi de Moav, redoutait que le Peuple Juif ne l'attaque, lui et son peuple, sur sa route vers la Terre d'Israël. Il employa donc Bilaam, un prophète non juif, pour maudire les Juifs. Bien que Bilaam désirât accomplir la mission que lui avait confiée Balak, chaque fois qu'il se préparait à proférer des malédictions, D.ieu mettait dans sa bouche des bénédictions qu'il était obligé de prononcer. Ses bénédictions furent si puissantes qu'elles sont rappelées dans la Torah pour l'éternité et que certaines d'entre elles ont pris place dans notre rituel de prières quotidiennes.
Quand Bilaam vit que D.ieu ne lui permettrait pas de maudire le peuple, il chercha à l'atteindre par un autre biais. «Leur D.ieu, dit-il à Balak, déteste l'immoralité. Que tes femmes séduisent leurs hommes.»
Balak suivit ce conseil et en conséquence, une plaie s'abattit sur le Peuple Juif, tuant des milliers d'hommes.
Nos Sages s'interrogent : «Pourquoi D.ieu attribua-t-il une vision spirituelle et un don prophétique à un homme aussi vil que Bilaam ?»

lundi 20 mars 2017

Pourim 5777 à Nanterre

La « Casino Party de Nanterre» 
L’habit fait parfois le « Moine »
Saviez-vous qu’à Nanterre nous avons un secret ? 
« Lorsque nous sommes déguisés nos forces sont décuplées ».
Permettez-moi de vous conter comment, ensemble, cette fête fut  un succès :
- grâce à nos ouvriers du bâtiment la salle, accueillant Casino et repas, fut installée…
- grâce à notre nouvelle écolière, son acolyte et Charlène Stone  le repas de Pourim fut préparé…
- grâce à la boussole du jeune homme perdu, les 80 personnes purent tous, se retrouver, avenue Paul  Vaillant Couturier…

samedi 12 novembre 2016

Vision De La Paracha - L'invité

Le verset Vayèra 18,2 dit : "De grâce, Seigneur, ne passe pas devant ton serviteur". Le Talmud dans le traité Chabbat (127a) dit : "On déduit de là qu'il est plus important recevoir des invités que d'accueillir la présence divine". Comment le Talmud a-t-il tirer cette conclusion ? Peux-être avait il couru vers ses invité par habitude, comme il le faissait chaque jour ! On peut répondre à cette question grâce à l'histoire suivante :

Rabbi Elimélekh et Rabbi Zoucha errèrent pendant des années de ville en ville pour rapprocher les Juifs du Judaïsme. Durant ces années, ils venaient de temps en temps à Ludmir et logeait chez une personne pauvre de la ville, qui les accueillait chaleureusement et comblait leur besoins.

mercredi 5 octobre 2016

Discours du président du Ccjn à Rosh Hachana 5777


Chers amis et membres du CCJN,

Pour chaque famille une nouvelle année s’achève et avec elle, ses souvenirs, ses joies, ses rires, ses anecdotes, et parfois ses moments de tristesse.

Pour notre communauté, l’année s’achève aussi avec ses souvenirs, ses joies, ses rires, ses anecdotes et parfois ses moments de tristesse.

En participant à la vie de la communauté, chacun d’entre nous multiplie le nombre de moments de joie mais aussi de peine, qu’il partage avec chacune des familles qui la compose.

Mais dans la mesure où, statistiquement, dans une communauté, il y a plus d’évènements heureux que tristes, la phrase du « célèbre philosophe Gérard Jugnot » : « le rire, c’est comme les essuie-glaces, ils permettent d'avancer même s'ils n’arrêtent pas la pluie » s’applique à une communauté quelle qu’elle soit.

C’est pourquoi en ce premier jour de Roch Hachana je voudrais que nous nous remémorions ensemble quelques-uns de nos meilleurs souvenirs de rires et de joies avant de rendre hommage à nos chers disparus de l’année 5776.

lundi 23 mai 2016

Le Papillon

Un jour, apparut un petit trou dans un cocon
un homme, qui passait à tout hasard, s’arrêta de longues heures à observer le papillon, qui s’efforçait de sortir par ce petit trou.

Après un long moment, c’était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours
aussi petit.

On dirait que le papillon avait fait tout ce
qu’il pouvait, et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.

Alors l’homme décida d’aider le papillon: il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt


Mais son corps était maigre et engourdi; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine

L’homme continua à observer, pensant que, d’un moment à l’autre, les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne son envol
Il n’en fut rien! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.

Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du coccon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer.

Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

dimanche 22 mai 2016

Vision De La Paracha - Un enfant chabbatique

Paracha Behar
Lévitique 25, 1 - 26, 2

Les versets 25, 2-3 disent : "Lorsque vous parviendrez dans la terre... la terre se reposera d'un chabbat pour l'Eternel . Pendant six ans, tu planteras ton champ et pendant six ans, tu vendangeras ta vigne". Or, on peux s'interroger sur la formulation de ces versets, car il y a d'abord six années de travail et c'est uniquement après cela que viens la septième celle de la chemita. Pourtant, le verset mentionne d'abord l'année chabatique et, uniquement après cela, les six années de travail. Comment le comprendre ?

En fait, ces versets de la Torah enseigne, d'une manière allusive, un principe de droiture qu'il convient d'adopter pour élever des enfants et pour leur donner une bonne éducation. Ce principe est le suivant : "Lorsque vous parviendrez dans la terre" : quand un jeune couple s'introduit dans sa propre "terre", quand il fonde un foyer juif, Hachem le bénit en lui accordant un enfant.

jeudi 5 mai 2016

Nous sommes tous Juifs !


Nous sommes tous Juif !



Oui, nous sommes tous Juifs, cela semble une évidence, et pourtant, parfois nous sommes tentés par la graine de la discorde, par le rejet de l'autre parce qu'il n'est pas comme nous.
Les religieux s'opposent aux Laïcs, les traditionalistes au Libéraux, les séfarades aux Ashkénazes, et ainsi de suite...
Je me souviens d'un cours du Rav Lemel, il disait que le peuple juif étais comme un corps, il y avait la tête, les jambes, les bras, et les pieds, et même les talons disait-il ! Le talon ne semble rien à coté de la tête qui semble la reine puisque la pensée y siège, mais que serions nous sans talons pour marcher ! Cette parabole nous indique l'importance de chaque composantes du peuple Juif, même celui qui nous semble si loin de nous et de la valeur que nous avons de nous même.

mardi 26 avril 2016

Pessa'h - Le Temps du Changement

Quand le mois de Nissan arrive il y a comme un air de changement qui envahit notre vie, nos épiceries changent leurs rayons, les baguettes et autres disparaissent de nos Boulangerie, nos habitudes sont bouleversées, pour le coup le changement c'est vraiment maintenant et radical d'ou l'étonnement
de l'enfant (mais également du plus grand nombre) , "Ma Nichtana Alayla Ze" - en quoi cette nuit est différente des autres nuits, puis Pessa'h finit et tout redevient aussi "normal" qu'avant (et de manière "radical"), alors pourquoi ce changement? Un changement n'est-il pas fait pour durer?

Lorsque le peuple Juif est sorti d'Egypte le changement était présent, les 10 plaies, la victoire sur Pharaon, l'ouverture de la mer, un changement qui continua par la suite lors de la traversée du désert, le mont Sinaï, le puits de Miryam, la "Man" ect... Pour revivre ce changement il faut donc revivre pleinement la dimension de la sortie d'Egypte et la faire durer tout au long de l'année.

Mais alors comment changer? Et comment faire durer ce changement? Lors de la sortie d'Egypte le peuple Juif a su garder ses valeurs, sa tradition, au delà des limites logique et donc a vécu une libération de cette même ampleur, et par la suite nous avons su garder cet esprit, ce qui nous a permis d'avancer malgré les difficultés rencontrées.

On à tous ce Pharaon en nous qui nous impose une logique qui est contraire à nos valeurs et à nos tradition et qui nous empêche de vivre librement son Judaïsme, c'est là tout le sens du nom de la Fête - Pessa'h qui comme l’explique Rachi la Fête est appelée Pessa’h du fait du saut (de D.ieu) c’est pourquoi il convient d’en accomplir tous les aspects d’une manière de bond et de saut, et faire durer cet esprit afin qu'il dure plus que 2 ou 8 jours.