Lag Baomer

Le secret de LAG BAOMER 

A l'époque du second Temple, vivait une jeune fille à Jérusalem au nom de Rachel. 


Rachel était très intelligente, qui possèdait également de nombreuses qualités dont une beauté intérieure et extérieure. 

Son père Kalba Savoua était un des trois plus grands riches de Jérusalem. 

Les années passèrent quand Rachel fut en âge de se marier. 

Elle recevra de nombreuses propositions, de très bons garçons de bonne famille mais elle refusa sans aucune raison logique. 

Un jour elle dévoila à son père la raison de tous ses refus, car elle envisageait de se marier seulement avec un des bergers qui se prénommait Akiva et qui travaillait pour lui. 

Choqué de la volonté de sa fille, lui dit : " ce berger Akiva et un ignorant il ne sait même pas lire, ce n'est pas du tout compatible pour toi ma fille !" 

Rachel observa que ce simple berger avait un potentiel très rare, pour cela elle restera sur sa position. 

C'est ainsi qu'elle proposera au berger Akiva de l'épouser à condition qu'il étudie la Torah. 

Akiva eut honte, et ne comprenait pas pourquoi il recevait autant d'honneur de la part de Rachel.

C'est ainsi qu'il accepta de l'épouser et d'étudier la Torah. 

Lorsque que le père de Rachel fut au courant de cette décision, il coupa tout contact avec elle jusqu’au point de la déshériter.

Rachel se maria envers et contre tous avec Akiva, sans ses proches ni aucun moyen financier. 

Heureuse, elle ne regretta pas son choix, malgré toutes les difficultés qu’elle dut surmonter.

A 40 ans Akiva commença à étudier l'alphabet avec de très jeunes enfants, il surmonta la honte grâce aux encouragements de son épouse. Il eut beaucoup de difficultés à comprendre la Torah qu'il surmontera également.

Après de nombreuses années d'études loin de sa maison, avec l'accord de son épouse, il acquit de très grandes connaissances, c'est ainsi qu'il deviendra le plus grand maître de la génération. Il obtiendra une armée de 24000 élèves. 

Il fit son retour à Jérusalem avec tous ses élèves. Rachel viendra l'accueillir, à ce moment-là, il se tournera vers ses élèves, et leur dira : " 

Toute la Torah que j'ai acquise, c'est grâce à ma femme Rachel". 

Ainsi il deviendra riche et offrit à sa femme un diadème graver en or "yeroushalaïm chel zaav". 

Ainsi il se réconciliera avec son beau-père qui reconnaîtra son erreur.

Rabbi Akiva arriva au sommet de la réussite, ses nombreux élèves qui devront le succéder par la suite. 

Une année, après la fête de Pessah, pendant la période du Omer, une terrible épreuve accabla Rabbi Akiva. 

Tout son avenir commença à disparaître, car une forte épidémie frappa ses 24000 élèves qui décèderont par la suite. 

Malgré leur grandeur en Torah, ils n’avaient pas de respect les uns envers les autres pour leurs différences d’idées ce qui n’était pas le bon exemple pour le peuple. 

C’est pour cette raison que jusqu’à aujourd'hui nous sommes en deuil pendant la période du Omer, en revanche le jour de Lag Baomer l'épidémie s'est arrêté.

Cela fut une épreuve très dure pour Rabbi Akiva qui après toutes ces années 

d’investissement et de sacrifice auprès de ses élèves, les perdit en si peu de temps. 

Rabbi Akiva ne désespérait pas, il eut un courage extraordinaire et remarquable le jour même de Lag Baomer, alors que le dernier de ses élèves décède, il partira et s'orienta vers l'autre côté du pays. 

Il enseignera et transmettra la Torah à 5 autres élèves pour continuer la 

transmission au peuple d'Israël pour l'éternité.

Parmi ses 5 élèves, sorti le Grand Rabbi Chimon Bar Yo'hai né et décédé le jour de Lag Baomer il nous dévoila le livre du Zohar. 

Le jour de son décès, un grand feu entoura la maison de Rabbi Chimon, il était joyeux car il avait atteint un niveau spirituel très élevé. Il dévoila à ses élèves les grands secrets de la Thora.

La conclusion de cette histoire, grâce à la clairvoyance de Rachel qui quitta sa zone de confort, et eut une confiance absolue pour un simple berger, qui grâce à lui aujourd’hui, le peuple juif est toujours là avec sa Torah divine.

Lag Baomer Samea'h. 

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